jeudi 7 janvier 2010

Visites

Enfin! Evelyne et moi avons rélisé aujourd'hui un projet que nous avions depuis longtemps, visiter la Bibliothèque Nationale et le centre d'archives du Québec.

Nous avons appris à visionner les microfiches, à les sauvegarder et à les imprimer. Nous avons trouver une photo du 65ième bataillon en revue au parc Lafontaine dans le numéro de samedi 13 juillet 1901 du journal Le Monde illustré.





Il est évidemment impossible de voir si Thomas Madgin qui a fait parti de ce bataillon lors de la rébellion de 1885 et dont nous avons la médaille était présent à cette prise de photo ou s'il était même encore membre du bataillon. Ce que nous connaissons de lui laisse croire que non puisque le recensement de 1901 lui donne l'occupation de journalier.


Notre première visite a été des plus fructueuse puisque nous avons trouvé dans les registres du Massachussetts disponibles au Centre d'archive sur la rue Viger les naissances de Théodore et William H (connu sous le nom de Henri dans les documents qu'Evelyne a obtenu des Soeurs Grises) Bushey. Dans les deux registres, le père, Joseph Bushey, est boulanger de l'état de New York et la mère Amanda Lafontaine (elle porte le nom de Maud dans le recensement des Etats-Unis de 1900) est du Canada!

Aujourd'hui n'était qu'une première visite, plusieurs suivront!

mercredi 6 janvier 2010

Les orphelins Madgin

À son décès, Émérence Pinet, épouse de William Madgin n’avait que 32 ans et laissait de jeunes enfants, Sara née quelques semaines auparavant et Philippe né 18 mois avant le décès. En consultant le recensement de 1871, 4 à 5 ans après le décès d’Émérence, on découvre que ses deux derniers nés ont été adoptés ou accueillis par des familles au Lac Témiscouata, là ou Émérence est décédée.

Sara a été accueillie par la famille de Paul Pelletier, son

parrain, mentionné dans l’acte de son baptême.

Philippe pour sa part a aussi été accueilli par une famille du Lac Témiscouata du nom de Michaud. Bien que le prénom soit épelé Filype, le nom de famille et l’âge sont assez convaincants.



Pour ce qui est de leur père William, l’acte de baptême de John, le premier né avec Sobronir Robichaud, laisse croire qu’il a quitté la région de Rivière-Du-Loup avec sa nouvelle compagne qu’il épousera le 16 avril 1878 à Montréal (St-Vincent-de-Paul) et à cette occasion, « légitimisera » ses enfants comme l’indique l’acte de mariage :

« Les parties ont de plus reconnus devant nous et les témoins sousignés pour leurs propres enfants, Jean Baptiste Madgin, Anna Madgin, Ellen Madgin, Georges, Auguste, Jean Baptiste et Marie Jeanne Madgin nés antérieurement à ce mariage. »

vendredi 1 janvier 2010

"Mérette les bébelles"

Lorsque nous étions enfants, mes frères et moi, à Noël, en visite chez nos grand-parents paternels, allions voir la vitrine au magasin de jouets Mérette, à un coin de rue de l'épicerie. La spécialité du magasin était les trains électriques et à chaque année, les Mérette montaient une vitrine fantastique.

Paul, un des frères Mérette propriétaires du magasin J A Mérette et Fils, avait épousé Jacqueline Madgin, fille de Wilfrid Madgin, frère d'Adrienne Madgin, donc cousine de notre père Gérard.

Comme c'est le "temps des fêtes", j'en ai profité pour compléter la lignée des Mérette jusqu'à François Mérette, le premier de cette lignée arrivé au Canada de l'Ile Jersey en Angleterre.